Début 2010, les sociétés américaines auraient bénéficié d’une intense opération de lobbying.
Mastercard et Visa se doutaient-elles des nouvelles informations qu’allait révéler WikiLeaks mercredi ? La coïncidence est troublante. Alors que, mardi soir, les deux géants américains de systèmes de paiement – tout comme PayPal, service de paiement par Internet – ont suspendu les virements au site de Julian Assange, un document provenant de l’ambassade américaine à Moscou a révélé, mercredi, une importante opération de lobbying de la part des autorités américaines en Russie, dans le but de protéger les intérêts de… Visa et Mastercard.
Le document, relayé par le Guardian, date du 1er février dernier. Il fait référence à un projet de loi russe sur un “système national de paiement par carte” qui contiendrait différentes propositions “désavantageuses” pour les “affaires américaines” en Russie. Les autorités russes projetaient de mettre en place un système national de paiement par carte qui ressemblerait à un vaste “consortium de banques publiques”, selon le document. L’opérateur gérerait toutes les transactions “intérieures” et en récolterait les bénéfices, estimés à 4 milliards de dollars par an. Autre coup dur pour les deux sociétés : le texte projetait également d’interdire l’envoi à l’étranger des données de paiement pour des transactions à l’intérieur du pays.
Le document confidentiel plaide pour que les diplomates américains et le gouvernement Obama continuent à intervenir auprès des autorités russes pour Visa et Mastercard, “au moins pour amender” le projet de loi, qui n’est pas encore passé par la Douma, chambre basse du parlement russe. “Nous recommandons également que les représentants du gouvernement américain profitent de leurs réunions avec leurs homologues russes, y compris la Commission présidentielle bilatérale (mise en place par Barack Obama pour contribuer au réchauffement des relations américano-russes, NDLR), pour faire pression sur le gouvernement russe et s’assurent que les entreprises de paiement américaines ne seront pas affectées par la nouvelle loi. Visa et Mastercard n’ont pas encore souhaité réagir à la publication de ces documents.
MasterCard et l’AEPM (Association Européenne Payez Mobile) annoncent la publication de spécifications interopérables pour le paiement mobile sans contact(*) en France et à l’international.
(*) Sans contact signifie une absence d’identification du client via sa carte bancaire, seul le numéro IMEI de la carte SIM suffit à identifier la transaction. Votre numéro de carte bancaire MasterCard n’est donc pas communiquée.
ou pour le dire en plus compliqué : la publication de spécifications interopérables assurant aux consommateurs la compatibilité de la solution de paiement chargée sur la carte SIM de leur téléphone mobile AEPM avec tous les terminaux de paiement sans contact MasterCard® PayPass™ déployés en France et à l’étranger.
A terme cela permettra aux consommateurs d’effectuer des transactions avec leur mobile de la manière la plus large possible.
Cette solution se fonde d’une part sur les spécifications de l’AEPM, fruit des expérimentations initiées dès 2006 à Caen et à Strasbourg, et qui décrivent l’ensemble des composantes du périmètre de la transaction sans contact (fonctionnelles, ergonomiques, techniques et sécuritaires). Elle s’appuie d’autre part sur l’application de paiement Mobile MasterCard® PayPass™, spécifiée en avril 2010 et conforme aux standards internationaux.
Emmanuel Petit, Président et Directeur Général de MasterCard France, a déclaré : « La publication de ces spécifications, qui inclut l’utilisation de l’application de paiement MasterCard® PayPass™ confirme l’engagement de MasterCard dans le développement du paiement sans contact. Elle élargit l’accès des consommateurs à des solutions de paiement mobile qui facilitent leur vie quotidienne et qui contribuent au développement du commerce.»
Willy DUBOST, Président de l’AEPM, a déclaré : « cet accord souligne la pertinence des travaux effectués depuis des années par les membres de l’AEPM autour de leur volonté commune de développer le paiement sans contact avec son mobile. L’engagement de MasterCard à leurs côtés permet donc de proposer aux commerçants comme aux particuliers des solutions de paiement sans contact conformes aux standards internationaux qui seront déployées à grande échelle »
Ces spécifications ouvrent la voie au déploiement massif du paiement sans contact sur téléphone mobile en France. A terme les consommateurs pourront payer plus largement leurs achats en mode sans contact avec leur téléphone mobile dans les points d’acceptation MasterCard® PayPass™.
Lorsque le client fera une transaction chez un commerçant ou un retrait à un distributeur automatique, une banque pourra s’assurer que son téléphone est situé à proximité. Si ce n’est pas le cas, elle pourra en déduire que la carte a été dupliquée ou volée.
Il faut savoir qu’en 2009, l’usage abusif des cartes bancaires a représenté 342 millions d’euros en France. Des fraudes particulièrement fréquentes à l’étranger qui représentent le tiers de ce montant, soit 0,5% des transactions réalisées avec des cartes françaises à l’étranger.
La France est bien équipée à près de 100% de terminaux de paiement et de distributeurs automatiques sécurisés. Mais de nombreux pays, surtout en Europe de l’Est, n’ont pas généralisé ces équipements. Alors, à l’aide du traçage du téléphone portable, les banques pourront vérifier que leurs clients voyagent bien au même endroit que leurs cartes. En cas de transaction suspecte, les opérateurs téléphoniques pourront géolocaliser les clients et fournir un numéro d’identification aux banques. Afin de respecter la vie privée de leur client, cet identifiant ne contiendra pas de coordonnées précises, mais permettra de déterminer si le téléphone et la transaction sont bien dans la même zone.
Le procédé ne fonctionne pas si le téléphone est éteint ou nécessite l’accord préalable du titulaire de la carte, qui doit fournir son numéro de téléphone. Il ne marche pas non plus dans le cas où le mobile et la carte bancaire sont tous les deux volés.
Un test sera mené avec trois banques durant les prochains mois. La solution sera ensuite proposée aux clients de Visa Europe, qui gère 380 millions de cartes, explique ValidSoft. Cette solution risque pourtant de n’être que transitoire, puisque le paiement «sans contact», directement avec son téléphone portable, est annoncé pour très bientôt et devrait remplacer progressivement la carte bancaire.
Beaucoup de sites e-commerce se lancent chaque année, et beaucoup disparaissent rapidement, soit parce qu’ils ont mal été conçus, soit parce qu’ils sont peu entretenus, soit parce qu’ils n’ont tout simplement pas trouvé la bonne équation produits/prix/fournisseurs.
Les « 10 conseils » est un titre d’article facile ; après, ce n’est jamais mauvais de (re-faire) le point régulièrement et de compléter sa check-list de patron de boutique virtuelle.
Je reprends les titres donnés par l’article australien et vous mets mes avis sur chaque, tout de même ![]()
Pour certains business, la vente en ligne présente beaucoup de contraintes, il est donc pertinent de se demander si une simple vitrine ne suffirait pas et ne vous permettrait pas de mieux vous concentrer sur votre coeur de métier. Et puis… est-ce que votre coeur de cible vous cherche par Internet ?
Deux niveaux d’attention : les informations souhaitées par le prospect sont-elles présentes (la largeur d’un réfrigérateur est un élément à ne pas oublier) et les mots clés sont-ils présents pour permettre à la fiche produit de se positionner sur ces mots clés ?
Laissez les utilisateurs communiquer sur vos produits, les conseiller, les mettre de côté, les commenter ; et donnez-leur le coup de grâce le moment venu. Soyez sexy.
Les clients veulent des interfaces simples, avec des boutons d’action clairs et visibles, avec différents niveaux d’information. Cette hiérarchie est-elle bien respectée chez vous ?
je crois que l’intitulé est explicite, plus on arrive rapidement à son objectif , et plus on est satisfait. Cela veut dire que si l’information n’existe pas, ce n’est pas grave, mais il faut qu’on puisse le savoir (efficacité des moteurs de recherche, clarté des catégorisations)
Mettez en place des moyens techniques qui vous permettront de mieux comprendre ce que cherchent vos utilisateurs, où ils s’arrêtent, pourquoi ; pourquoi ne vont-ils pas là où vous souhaitez, quelles sont les pages de sortie, quels sont les chemins habituels.
Je rajouterais bien ma petite patte à ce niveau-là : tenez un tableau à jour chaque semaine avec des indicateurs clairs (pourcentage de recherches infructueuses, produits les plus consultés, catégorie la plus prisée,…) et vous comprendrez bien vite et bien mieux votre boutique.
Certains ont l’habitude de payer avec Paypal, via eBay, et sont donc rassurés de n’utiliser qu’un seul moyen de paiement et de limiter les risques, d’autres, en France, préfèrent le chèque, qu’ils trouvent plus sécurisé, d’autres préfèrent utiliser Google Checkout, parce que c’est Google, et d’autres la CB, parce que c’est simple.
Chaque client a une façon différente de voir les choses, il faut proposer à chacun ce qu’il faut pour le rassurer et le faire sortir le moins possible de ses habitudes. On est dans un monde d’autistes !
Il est difficile dans l’absolu d’éviter tout impair. Il convient alors de les gérer au mieux ; il s’agit (1) d’écouter le client et de le comprendre (2) de référencer sa requête (3) d’y répondre au plus vite (4) de lui donner envie de retenter l’expérience – code promo ? – (5) de créer des statistiques sur les problèmes et de régler les problèmes les plus courants
Tiens, on en parlait plus haut. Il est important que les utilisateurs se retrouvent facilement dans les catégories pour arriver rapidement à la liste des produits qu’ils cherchent.
Rien de plus énervant que d’arriver à Auchan et de se rendre compte qu’ils ont encore changé l’ordre des rayons et qu’on n’arrive plus à retrouver les packs de lait.
Sauf que quand on est chez Auchan, on n’est pas en 2 clics chez le concurrent.
Assurez-vous d’utiliser les bons mots clés et de pouvoir vous y positionner. Sinon adoptez d’autres stratégies de mots clés.
Regardez et lisez vos résultats de recherche sur Google et demandez-vous s’ils sont parlants et s’ils donnent envie de cliquer.
Avec Instant Preview de Google, assurez-vous que votre page rend bien vue de loin
Le site de vente d’objets et d’enchères en ligne a annoncé à ses vendeurs qu’ils ne leur imposerait désormais plus Paypal. Depuis une semaine, les vendeurs particuliers et professionnels ne seront plus obligés de proposer Paypal comme moyen de paiement. Le « géant des enchères en ligne » indique avoir retiré Paypal des moyens de paiement obligatoires à la demande des vendeurs.
La nouvelle est passée presqu’inaperçue. Pourtant, c’est une petite révolution qui s’est jouée sur Ebay la semaine dernière : le site d’enchères en ligne vient d’annoncer qu’il n’imposerait plus Paypal comme moyen de paiement obligatoire à ses vendeurs, qu’ils soient particuliers ou professionnels.
Une nouvelle étonnante s’il en est, puisque Paypal avait dû son succès, dans un premier temps, à la réussite d’Ebay. Ce dernier avait même fini par absorber la solution de paiement sécurisé, qui permet de vendre et d’acheter des objets à travers le monde, sans se soucier des devises.
Mais les temps changent, et les vendeurs ne souhaitaient plus se voir imposer Paypal dans leurs modes de paiement acceptés. Dans son annonce, Ebay indique que « certains vendeurs nous ont communiqué leur souhait de pouvoir choisir les modes de paiements acceptés » pour justifier la mise en retrait de Paypal.
Pas question cependant de se passer de la solution. Les vendeurs qui auront accumulé des évaluations négatives, seront obligés de garder Paypal comme moyens de paiement et les vendeurs qui le souhaitent pourront toujours proposer ce mode de paiement.
Plus d’un Français sur deux achète désormais sur Internet
D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, l’achat en ligne continue d’afficher des progressions exceptionnelles au 3ème trimestre 2010. En un an, le nombre de cyberacheteurs a augmenté de 18%, soit plus de 4 millions de Français supplémentaires.
Aujourd’hui ce sont plus de 27 millions d’internautes qui achètent en ligne soit 73% des internautes. Les hommes, les internautes âgés de 25 à 49 ans et / ou CSP+ sont encore plus nombreux à acheter en ligne.
Bertrand Krug, Directeur de la Mesure d’Efficacité Online de Médiamétrie//NetRatings, souligne que : « de plus en plus de Français ont acheté sur Internet – à ce jour, plus d‘un Français sur 2 contre 43% il y a un an. D’une part, les catégories socio-démographiques les moins acheteuses poursuivent leur ascension. En particulier les internautes âgés de 65 ans et plus sont 73% de plus qu’il y a un an à avoir acheté en ligne. Et d’autre part, les catégories les plus acheteuses continuent à enregistrer des progressions notables : on compte 25% d’hommes cyberacheteurs supplémentaires, +21% de cyberacheteurs âgés de 25 à 34 ans ou CSP+. »
Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, se félicite de ce nouveau succès enregistré par l’e-commerce : «Le nombre de Français qui achètent sur Internet a progressé de manière spectaculaire ces derniers mois. Plus de quatre millions de consommateurs sont venus rejoindre les 23 millions de Français qui achetaient déjà en ligne il y a un an. Un nouveau cap historique vient d’être franchi : une majorité de Français fait désormais ses achats sur Internet. C’est une excellente nouvelle pour le e-commerce qui dispose encore d’une marge de progression importante. »
Médiamétrie//NetRatings – le spécialiste de la mesure de l’audience de l’Internet – et la Fevad – la Fédération du e-commerce et de la Vente à Distance – publient chaque trimestre le classement d’audience des quinze premiers sites d’e-commerce, tous secteurs confondus. Ce classement trimestriel permet de suivre l’évolution de l’audience des principaux sites marchands français en nombre de visiteurs et en pourcentage de la population d’internautes sur la période concernée.
Le baromètre comporte également chaque trimestre le classement des sites d’agences de voyages en ligne qui attirent de très nombreux cyberacheteurs.
Le classement de l’audience des sites marchands français
Le top 15 des sites « e-commerce » les plus visités en France
3ème trimestre 2010
Au 3ème trimestre 2010, près de 2 internautes sur 3 (65,1%) ont consulté, en moyenne chaque mois, au moins un des sites du Top 15 e-commerce. Au total, ce sont près de 26 millions d’internautes qui ont consulté un de ces sites au cours de cette période (25 859 000). L’audience des sites du top 15 progresse de 12% par rapport au 3ème trimestre 2009. Et pour la 1ère fois, La Redoute prend la tête du classement e-commerce pour ce 3ème trimestre entre autres marqué par les soldes et la rentrée scolaire.

Source : Médiamétrie//NetRatings – Catégories créées spécialement pour la FEVAD – France – Tous lieux de connexion – Moyenne Mensuelle des mois de juillet, août et septembre 2010 – Applications Internet exclues Copyright Médiamétrie//NetRatings – Tous droits réservés
Top 5 des « Agences de Voyages » en ligne les plus visitées en France
3ème trimestre 2010
En moyenne au 3ème trimestre 2010, 11,7 millions d’internautes ont consulté, chaque mois, au moins un des sites du Top 5 des « Agences de Voyages » en ligne, soit près de 30% des internautes (29,6%). L’audience de ces sites enregistre une hausse de 5% par rapport au 3ème trimestre 2009.

Source : Médiamétrie//NetRatings – Catégories créées spécialement pour la FEVAD – France – Tous lieux de connexion – Moyenne Mensuelle des mois de juillet, août et septembre 2010 – Applications Internet exclues Copyright Médiamétrie//NetRatings – Tous droits réservés
Le top 5 des sites e-commerce de jouets les plus visités en France
3ème trimestre 2010
En moyenne au 3ème trimestre 2010, 3,6 millions d’internautes (3 608 000) ont consulté, chaque mois, au moins un des 5 premiers sites e-commerce de jouets, soit 9,1% des internautes. Une audience qui devrait progresser à l’approche des fêtes de fin d’année.

Source : Médiamétrie//NetRatings – Catégories créées spécialement pour la FEVAD – France – Tous lieux de connexion – Moyenne Mensuelle des mois de juillet, août et septembre 2010 – Applications Internet exclues Copyright Médiamétrie//NetRatings – Tous droits réservés
DEFINITIONS
(1) Brand : La Brand est le niveau « marques ». Une brand est un agrégat de domaines, de sous domaines et/ou de pages identifiés par un même logo de façon cohérente et homogène.
(2) Visiteurs Uniques : Le nombre total d’individus ayant visité une Brand au moins une fois pour la période concernée. Les individus ayant visité la même brand plusieurs fois ne sont comptés qu’une seule fois.
(3) Couverture : Nombre de visiteurs uniques d’une Brand, exprimé sous la forme d’un pourcentage de la population internaute active pour la période concernée.
A propos de la FEVAD
La Fédération du e-commerce et de la vente à distance, créée en 1957, fédère aujourd’hui plus de 465 entreprises et plus de 700 sites internet parmi lesquels 14 des 15 sites de e-commerce français les plus visités (Source : classement d’audience Médiamétrie//NetRatings). Elle est l’organisation représentative du secteur du commerce électronique et de la vente à distance. La Fevad a notamment pour mission de recueillir et diffuser l’information permettant l’amélioration de la connaissance du secteur et d’agir en faveur du développement durable et éthique de la vente à distance et du commerce électronique en France.
A propos de Médiamétrie//NetRatings et de Médiamétrie
Mediametrie//NetRatings est la société créée et détenue conjointement par Médiamétrie et Nielsen. Mediametrie//NetRatings développe et commercialise en France les mesures de référence de l’audience Internet et de l’efficacité online.
Médiamétrie est l’entreprise de mesure d’audience et d’études des médias pour les acteurs du marché des médias et de la communication. Sa vocation est d’assurer la mesure d’audience et de performance des médias audiovisuels et numériques à un niveau de qualité permettant d’en faire la référence pour l’ensemble des acteurs du marché. Créée en 1985, Médiamétrie développe ses activités en France et à l’international sur la Télévision, la Radio, l’Internet, le Cinéma, le Téléphone Mobile et le Cross-Médias. En 2009, le Groupe Médiamétrie a réalisé un chiffre d’affaires de 63,6 M€.